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Monastère 1visible Juillet 2020 semaine2

Bonjour à tous,
Monastère 1visible Juillet 2020 semaine 2
Aujourd'hui nous fêtons Saints Cyrille et Methode, 
Dans l'évangile d'aujourd'hui ,Jésus nous demande de prier le maître de la moisson et nous appelle tous à la mission, 
découvrons le congrés mission et participons à cet événement fin septembre!



ÉVANGILE DU JOUR
(Mt 9, 32-38)
En ce temps-là,
voici qu’on présenta à Jésus
un possédé qui était sourd-muet.
Lorsque le démon eut été expulsé,
le sourd-muet se mit à parler.
Les foules furent dans l’admiration, et elles disaient :
« Jamais rien de pareil ne s'est vu en Israël ! »
Mais les pharisiens disaient :
« C'est par le chef des démons
qu'il expulse les démons. »

Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages,
enseignant dans leurs synagogues,
proclamant l'Évangile du Royaume
et guérissant toute maladie et toute infirmité.
Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles
parce qu'elles étaient désemparées et abattues
comme des brebis sans berger.
Il dit alors à ses disciples :
« La moisson est abondante,
mais les ouvriers sont peu nombreux.
Priez donc le maître de la moisson
d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. »

COMMENTAIRES de l'Évangile
Découvrir-Dieu
En voyant les foules Jésus évoque deux images classiques de l'Ancien Testament : celle du berger et celle du moissonneur. 
En réalité il s'agit de deux images très différentes, complémentaires. Le berger est celui qui prend soin de son troupeau au quotidien. Il le nourrit, le soigne, le guide pendant un temps long.
L'image de la moisson au contraire n'est pas tant celle de la croissance que celle de la fin ; lors de la moisson les tiges sont coupées et le grain est rassemblé et compté, ce n'est plus le temps d'entretenir ou de faire grandir. 
Ces deux images doivent toujours nous habiter non seulement pour nous-mêmes, pour comprendre comment Jésus prend soin de nous, mais aussi pour notre mission avec Jésus ;
 il s’agit de participer au soin du troupeau par des œuvres de miséricorde autant que d'annoncer la venue du moissonneur qui vient recueillir le fruit de son travail.
Evangile commenté par le Père Alain de Boudemange
« Priez le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers »
Un jour que je pensais à ce que je pouvais faire pour sauver les âmes, une parole de l'Évangile m'a montré une vive lumière. Autrefois Jésus disait à ses disciples en leur montrant les champs de blés mûrs : « Levez les yeux et voyez comme les campagnes sont déjà assez blanches pour être moissonnées » (Jn 4,35), et un peu plus tard : « À la vérité la moisson est abondante mais le nombre des ouvriers est petit ; demandez donc au maître de la moisson qu'il envoie des ouvriers ». Quel mystère ! Jésus n'est-il pas tout-puissant ? Les créatures ne sont-elles pas à celui qui les a faites ? Pourquoi Jésus dit-il donc : « Demandez au maître de la moisson qu'il envoie des ouvriers » ? Pourquoi ?
Ah ! c'est que Jésus a pour nous un amour si incompréhensible qu'il veut que nous ayons part avec lui au salut des âmes. Il ne veut rien faire sans nous. Le créateur de l'univers attend la prière d'une pauvre petite âme pour sauver les autres âmes rachetées comme elle au prix de tout son sang. Notre vocation à nous ce n'est pas d'aller moissonner dans les champs de blés mûrs. Jésus ne nous dit pas : « Baissez les yeux, regardez les campagnes et allez les moissonner ». Notre mission est encore plus sublime. Voici les paroles de notre Jésus : « Levez les yeux et voyez. Voyez comme dans mon Ciel il y a des places vides, c'est à vous de les remplir ; vous êtes mes Moïse priant sur la montagne (Ex 17,8s). Demandez-moi des ouvriers et j'en enverrai, je n'attends qu'une prière, un soupir de votre cœur ! »Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus (1873-1897)
carmélite, docteur de l'Église
Lettre 135 À Céline, 15 août 1892 




Nous fêtons aujourd'hui les plus grands apôtres du monde slave. Cyrille et Méthode, frères de sang, naquirent au 9° siècle à Thessalonique. Cyrille fit de brillantes études puis choisit les ordres sacrés, tandis que Méthode se dirigeait vers la vie monastique. Il furent appelés tous deux par l'empereur de Constantinople Michel III pour évangéliser la Moravie (actuellement en Hongrie). Il inventèrent l'écriture pour la langue slave (écriture qu'on appelle encore "cyrillique") et traduisirent en cette langue la Bible et la liturgie, et connurent de grands succès apostoliques. Revenant à Rome en 867, ils présentèrent leur œuvre au pape Adrien II qui les défendit contre leurs détracteurs et les consacrèrent évêques.
 Peu après Cyrille mourut à Rome le 14 février 869 à l'âge de 42 ans, tandis que Méthode repartit pour la Moravie où il développa énormément, aidé de ses disciples, toute la mission de l'Eglise dans les pays sous influence slave. Méthode mourut le 6 avril 885. Les deux saints furent appelés les apôtres des Slaves et furent déclarés co-patrons de l'Europe en 1980.
Comme souvent dans l'histoire, quand quelques chrétiens ont la générosité de consacrer leur vie pour répandre l'Evangile, 
les conséquences sont merveilleuses ! 
La générosité des saints Cyrille et Méthode dure encore aujourd'hui puisque la foi est encore si forte dans le monde slave.
 Mais pour nous-mêmes, à quoi consacrons nous notre vie ?


Évangéliser ce n'est pas du prosélytisme, c'est un acte d'amour!




il existe une confusion historique et persistante dans de nombreux milieux et dans les cœurs entre annonce de l'Évangile et prosélytisme. C'est sur ce constat que l’archevêque Giovanni Pietro Dal Toso, nommé président des oeuvres pontificales missionnaires par le pape François, est revenu sur le sens de l’évangélisation lors du congrès mission  de l'année dernière 


Évangéliser c'est « donner à l'homme l'expérience du Dieu qui l’aime pour que cet homme, cette femme, apprenne à aimer pleinement. C'est avant tout par amour pour cet homme et pour cette femme que nous sommes appelés à évangéliser », a-t-il déclaré. Il ne s'agit pas ici de « défendre une idéologie, ou de vendre un produit — le pape François, aussi bien que le pape Benoît, diraient qu’il ne s'agit pas de prosélytisme —, il s'agit de sauver l'homme en lui apprenant le chemin de l'amour tel que le Christ l'a montré par sa parole et par sa vie ». 
 
Si l'on revient à l’origine du mot « Évangéliser », cela signifie « porter l'évangile, la Bonne Nouvelle qu'est le Christ ». « En quittant le monde, il a investi les apôtres exactement de cette charge : “Allez et annoncez l'Évangile à toutes les nations, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit”, a rappelé avec justesse l’archevêque. 
« Dieu a voulu l’Église pour qu'elle manifeste à l'homme, et aussi à l'homme d'aujourd'hui, que Dieu veut le sauver. Voilà pourquoi l’Église n’existe que pour évangéliser ». Attention, « ce n'est pas parce qu'il y a une Église que la mission existe.
 C'est à cause de la mission que l'Église a été instituée. L’Église ne peut pas priver les hommes de la Bonne Nouvelle qu'ils sont aimés de Dieu et sauvés par lui ». 
 

« C'est grâce à la mission que l’Église reste vivante »

L'Église n’a pas été fondée d'abord pour le « confort » des chrétiens, mais pour annoncer l'Évangile à tous les hommes. « Si elle cessait de le faire, ce ne serait plus l’Église telle que le Christ l'a voulue », a prévenu l’archevêque Giovanni Pietro Dal Toso. « C'est grâce à la mission que l’Église reste vivante. Saint Jean Paul II a écrit que la mission témoigne de la maturité de la foi. Là où la foi est vivante, la mission aussi est vivante. Dans le même sens, le pape François a affirmé que la mission est le paradigme de chaque action de l’Église »

« Il n’y a que les paroisses missionnaires qui survivront, les autres vont s’effondrer »



Canadien d'origine écossaise, le père James Mallon est l'auteur du fameux « Manuel de survie pour les paroisses ». Dans son livre, « Réveillez votre paroisse » (Artège), cet apôtre de l’évangélisation insiste sur la nécessité de s'appuyer sur des leaders.

 Pensez-vous que nos paroisses soient vraiment en danger ?
Père James Mallon : Absolument. Nos paroisses existent encore sur un modèle chrétien ancien. Aujourd’hui, elles ne vivent pas du tout leur identité missionnaire. Elles attendent que les gens viennent à elles. Or, un missionnaire va dehors, il dépasse les obstacles culturels. La plupart des paroisses ne font pas cela et s'attendent à ce que l’on vienne à elles. C'est exactement le contraire. En raisons de changements profonds dans notre culture, dans une génération, il n'y aura plus que les paroisses missionnaires qui survivront. Les autres s'effondrent. Si nous n’allons pas vers les gens, l’Église mourra. Seules les paroisses missionnaires ne tomberont pas. Une communauté qui prie, c'est d'une importance fondamentale mais ce n'est pas suffisant en tant que tel. La prière doit conduire à l’action. L'action sans la prière ne fonctionnera pas mieux. Les deux sont nécessaires.  
Quelles sont les clefs du changement ?J'en vois trois. La première, c'est de donner la priorité à l'évangélisation car c'est elle qui change les cœurs. L’Église publie des recommandations sur ce sujet, elle en parle volontiers, elle fait de la théologie. Mais il ne se passe finalement rien de bien concret. Nous prions, nous célébrons les sacrements, mais nous ne savons pas vraiment comment mobiliser. La deuxième clef, c'est la question du leadership. Il est nécessaire de passer de la maintenance à la mission. La « maintenance », c'est lorsque l'on ne s'occupe que des paroissiens. Déplaçons le focus vers ceux qui ne sont pas paroissiens, vers l’extérieur. Ce mouvement doit être conduit par des leaders, que ce soient des prêtres ou des laïcs engagées dans des équipes pastorales… Ces leaders, il faut qu'ils soient serviteurs. Aujourd’hui, il faut complètement renouveler nos modèles et développer la co-responsabilité. Le cœur d'un leader, ce n'est pas d'être une figure forte qui a des suiveurs, mais d’être quelqu’un qui fait se lever d'autres leaders. C’est ce que dit Paul à Timothée dans sa deuxième lettre :
 « Ce que tu m'as entendu dire en présence de nombreux témoins, confie-le à des hommes dignes de foi qui seront capables de l'enseigner aux autres, à leur tour » (2 Tm, 2, 2). Il est important de mobiliser toute la paroisse et de permettre aux paroissiens d'entrer dans une vision qui les inspire. Enfin, la troisième clef, c'est la puissance de l'Esprit saint. 
C'est un point qui énerve souvent les catholiques. Pourtant, il est absolument indispensable. Avant la Pentecôte, les disciples avaient peur, ils restaient au Cénacle, repliés vers l’intérieur. 
Quand le Saint-Esprit est venu, ils ont ouvert les portes et ils ont proclamé. C'est une loi spirituelle. L’Église est conduite par le Saint-Esprit à sortir. Actuellement, on ne va pas dehors, on reste trop au cénacle. 
Pourtant, il existe bien des mouvements missionnaires comme le Congrès Mission, Anuncio et d’autres ?Bien sûr, mais ce que l'on voit dans ces mouvements d'Église est trop peu présent dans nos paroisses. Ce n'est pas suffisant. Il faut du leadership pour déplacer la parole vers la mission, pour demander aux paroissiens d'aller dans des territoires nouveaux. Quand on est confortablement installé dans ses activités paroissiales, on ne sent pas que l'on a besoin de l'aide de l'Esprit saint. Mais quand on est dans une zone que l'on ne connaît pas, on le ressent bien plus. 
Beaucoup de personnes recherchent une expérience de Dieu. Or, souvent, dans l’Église, on est suspicieux par rapport à cette recherche d’expérience spirituelle. On se réclame plutôt de la vérité. Pourtant, les gens qui font une expérience spirituelle seront conduits à la vérité. C'est l'expérience de l'amour de Dieu, de l’œuvre de l'Esprit saint, qui les mettra en route.  

La foi se fortifie quand on la donne



Le Congrès Mission réunit une fois par an les acteurs de l'évangélisation à Paris.

Cette année du 25 au 27 septembre 2020

   
Il est à la mission ce que le Festival de Cannes est au cinéma. 
Rendez-vous incontournable des chrétiens en mission, le Congrès Mission, qui se tient chaque dernier week-end de septembre à Paris, est devenu l'un des temps forts de l’Église de France. 
Véritable salon professionnel de la mission, il réunit les catholiques de France et de Navarre durant trois jours.

Un échange de bonnes pratiques

Des tables rondes, des conférences, des temps de prière, des associations… On compte cette année près de 150 stands sur le village initiatives, et près de 250 ateliers. « En deux ans, le village initiatives a vu sa taille multipliée », note Arnaud Bouthéon. « Ce n’est pas un colloque intellectuel, cela repose plus sur le témoignage et l'échange de bonnes pratiques. Nous voulons offrir à tous les acteurs de l'évangélisation une plateforme de prière, de rencontre et d'échange sur toutes les bonnes pratiques autour de l'évangélisation directe et du souci missionnaire. Le but est d'échanger ce que nous portons pour reprendre des forces et mieux repartir ensuite sur nos différentes terrains d’évangélisation. On est dans le concret, avec des personnes qui ont monté des réalisations concrètes. Il ne s'agit pas uniquement de bonnes intentions mais d’actions ».
Pour beaucoup de paroisses, le Congrès Mission marque le lancement des actions pastorales de l’année. l'événement se situe entre un salon de l'agriculture avec de nombreux exposants qui présentent leurs activités, et une station-service où les gens iraient faire leur plein de du carburant ainsi qu’un peu de maintenance. « Nous sommes tous appelés à être missionnaires sur nos terrains. L’équation du Congrès Mission, c’est “1+1=3”, le “3” étant l'Esprit saint. Il faut que cela soit un lieu d'expression très libre de ce qui se vit dans l’Église ». Ici se côtoient des visages d'Église variés, et non propres à une seule sensibilité : association de chrétiens en monde rural, couples missionnaires, évangélisateurs par le web, éducateurs, artistes… Cette diversité témoigne, selon Arnaud Bouthéon, d'une volonté de « respirer un vent d'Église large et profond ». 


Chers frères et sœurs,
Les Pères Messian, Jean louis, Philippe et Blaise invitent chaque paroissien, engagé ou non dans un service d'Eglise à participer à cet événement . 
Depuis 2015, Anuncio organise le Congrès Mission en partenariat avec d'autres œuvres et mouvements missionnaires.
Le Congrès Mission est un “salon national” de l’évangélisation qui cherche à réunir toute l'Eglise autour de la question toujours nouvelle : 
COMMENT PROPOSER LA FOI DANS LA SOCIÉTÉ ACTUELLE ? 
  L'espace d'un week-end des chrétiens, mus par la spiritualité de la communion, se retrouvent pour prier, se former, annoncer et échanger. Ces 3 jours suscitent un grand enthousiasme et élan pour l’évangélisation, ils permettent d'acquérir des clés concrètes pour annoncer la foi dans son quotidien, ils favorisent les rencontres et les synergies entre les missionnaires d'aujourd'hui.
Pour plus d’information :
Ne manquez pas cet événement !
Vous êtes tous invités à venir découvrir le congrés mission , nous organiserons du co voiturage en partant de Pithiviers 
Notez cette dâte précieuse dans votre agenda du samedi 26 septembre  l'occasion de se retrouver  et de vivre une journée inoubliable ! (renseignements au presbytère de Pithiviers ou par mail )

Prions ensemble


Cette prière de saint François d'Assise, formidable soutien à la mission

Une prière d'abandon à la Providence

C'est en apportant joie, tendresse, paix, amour, pardon, vérité, foi et espérance, que le missionnaire pourra faire rayonner la lumière de Jésus en son cœur et dans le cœur de son prochain.
Cette prière montre le chemin à suivre pour apprendre à s'oublier et progresser vers la sainteté en devenant un symbole de bonté à l'image du Christ. Car c'est bien par le renoncement à soi-même que la mission commence. L'abandon à la Providence est également très significatif car le missionnaire est aussi celui qui se fait humble pour servir le dessein de Dieu. Son aspiration la plus profonde est d'être un instrument de sa paix, comme le bon saint François d'Assise. Chacun peut donc se familiariser avec ces mots précieux pour servir le Christ tout au long de sa journée :  
Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix !

Là où il y a de la haine, que je mette l'amour.
Là où il y a l'offense, que je mette le pardon.
Là où il y a la discorde, que je mette l'union.
Là où il y a l'erreur, que je mette la vérité.
Là où il y a le doute, que je mette la foi.
Là où il y a le désespoir, que je mette l'espérance.
Là où il y a les ténèbres, que je mette ta lumière.
Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.


Ô Seigneur, je ne cherche tant pas
à être consolé… qu'à consoler
à être compris qu'à comprendre
à être aimé qu'à aimer.

Car c'est en donnant…que l'on reçoit
C'est en s’oubliant…qu’on trouve
C'est en pardonnant…qu’on est pardonné
C'est en mourant…qu’on ressuscite à la vie éternelle.

Allez à la rentrée , tous ensemble pour la mission!👍😀


Belle semaine 
Bien fraternellement
Christine

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